Elle en était venue à les aimer plus qu’elle n’aurait cru.
Elle aimait leurs voix usées, leurs visages ravagés,
Elle aimait leurs gestes lents,
Leurs hésitations devant un mot qui fuit,
Un souvenir qui se refuse, elle aimait les voir se laisser dériver
Dans les courants de leur pensée et puis,
Au milieu d’une phrase s’assoupir.
Elle aimait leurs gestes lents,
Leurs hésitations devant un mot qui fuit,
Un souvenir qui se refuse, elle aimait les voir se laisser dériver
Dans les courants de leur pensée et puis,
Au milieu d’une phrase s’assoupir.
Le grand âge lui apparaissait comme l’ultime refuge
De la liberté, là ou se défait de ses attaches et
Ou on laisse son esprit aller là ou il veut.
De la liberté, là ou se défait de ses attaches et
Ou on laisse son esprit aller là ou il veut.
- Jocelyne Saucier -

Joli texte ! Douce soirée Eléa et merci du coucou BISOUS
RépondreSupprimerBonjour j arrive chez toi en compagnie de la pluie a nouveau ☔- Bon jeudi des bisous Sylvie
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